Mauvaises nouvelles pour le marché des cryptomonnaies de la part de Nasdaq : des informations confidentielles ont fuité
Les actions de Strategy ont chuté de 3,5 % après que le Nasdaq a révélé qu'il commençait à examiner de près la manière dont les entreprises lèvent des fonds pour acheter des cryptomonnaies.
Selon The Information, la bourse exige désormais que certaines entreprises obtiennent l'approbation des actionnaires avant d'émettre de nouvelles actions pour acheter des cryptomonnaies. Cela pourrait ralentir la tendance récente des entreprises axées sur les cryptomonnaies.
Un contrôle accru a entraîné des retards dans les transactions et une incertitude accrue sur le marché, tandis que d'autres actions liées aux cryptomonnaies ont également été négativement impactées. Bitmine Immersion a chuté de 8,7 %, tandis que SharpLink Gaming a reculé de 9 %. Le prix au comptant du Bitcoin a également baissé de 2,5 % au cours de la séance.
Le rapport a noté que les entreprises qui ne respectent pas les règles pourraient être interdites de négociation ou radiées de la bourse du Nasdaq. Cette mesure fait suite à ce que The Information a décrit comme une « transformation spectaculaire du marché des cryptomonnaies qui a commencé sous l'administration Trump ».
Les entreprises tentent d'attirer l'intérêt des investisseurs en lançant des actions liées à des cryptomonnaies spécifiques. Bien que cette stratégie soit particulièrement efficace sur les marchés émergents, les retards réglementaires présentent des risques qui peuvent s'avérer coûteux pour les entreprises. Alors que les régulateurs fédéraux des valeurs mobilières restent en retrait, le Nasdaq est devenu le principal régulateur avec ses propres règles de cotation.
Avertissement : le contenu de cet article reflète uniquement le point de vue de l'auteur et ne représente en aucun cas la plateforme. Cet article n'est pas destiné à servir de référence pour prendre des décisions d'investissement.
Vous pourriez également aimer
Tous les regards tournés vers Walsh, la « super semaine des banques centrales » la semaine prochaine verra-t-elle une vague de hausses des taux d'intérêt des G7 ?
Dans un contexte d'inflation croissante, de tensions géopolitiques et d'un prix du pétrole dépassant les 100 dollars, les banques centrales du G7 s'apprêtent à vivre une semaine clé de décisions monétaires. Poussée par une inflation sous-jacente supérieure aux prévisions, la Federal Reserve devrait procéder à sa première hausse de taux depuis trois ans. La Banque du Japon devrait augmenter ses taux à 1,25 %, un sommet inédit depuis 30 ans. Les positions de la Banque d'Angleterre, de la Banque centrale européenne et de la Banque du Canada deviennent également plus offensives, marquant un tournant majeur vers un resserrement collectif de la politique monétaire mondiale.
La Fed va-t-elle "augmenter les taux consécutivement" ? Le cycle de resserrement de la fin des années 1980 va-t-il se reproduire ?
Le rapport de Citigroup indique que l'environnement macroéconomique actuel ressemble fortement au cycle de resserrement de 1988-1989, période durant laquelle l'économie est demeurée résiliente et les pressions inflationnistes se sont progressivement accumulées. Par la suite, l'activité économique a ralenti et la politique s'est alors orientée vers la détente. Lors de ce cycle de resserrement, la Fed a relevé ses taux d'intérêt à 16 reprises consécutives.
Des ennemis jurés s’allient rarement ! Musk, Altman soutiennent l’appel de Dario Amodei à « ralentir l’IA mondialement »
Amodei d’Anthropic lance un appel à un « ralentissement mondial de l’IA », et, fait surprenant, ses rivaux Elon Musk et Sam Altman apportent tous deux publiquement leur soutien. Les trois géants s’accordent pour ouvrir aux tiers les droits d’évaluation « au niveau des employés » et s’engagent à coordonner le ralentissement ; Altman annonce même de façon catégorique qu’OpenAI ne procédera pas à une introduction en bourse cette année. La démission indignée d’un chercheur et la « grande évasion » collective d’IA incontrôlables ont ravivé une angoisse longtemps latente dans le secteur.
Dernière analyse de Goldman Sachs : une hausse des taux d'intérêt ≠ une baisse des actions américaines, la croissance des bénéfices est la clé du marché haussier.
Goldman Sachs estime que les taux d'intérêt élevés constituent un vent contraire pour le marché boursier, mais ne sont pas une force capable de mettre fin au marché haussier. Le rendement des obligations américaines à 30 ans a grimpé à 5,3 %, mais les données historiques montrent que le rendement moyen du marché boursier américain sur 12 mois après une hausse des taux atteint +9 %. Les bilans des entreprises sont au niveau le plus fort depuis vingt ans, tandis que les investissements dans l'IA et la vague de fusions-acquisitions continuent d'améliorer les prévisions de bénéfices. Il est prévu que le bénéfice par action du S&P 500 atteigne 340 dollars en 2026, soit une augmentation de 24 % d'une année sur l'autre.
