Voici pourquoi Solana pourrait surpasser Bitcoin et Ethereum
Solana n’a pas besoin d’un costume trois-pièces pour convaincre. Le réseau progresse, rapidement, et parfois à contre-courant des habitudes crypto classiques. Pantera Capital l’affirme sans détour : nous approchons d’un point de bascule. Le marché, peut-être, n’a pas encore ajusté ses lunettes.
En bref
- Solana reste sous-allouée et sans ETF, mais déjà soutenue par des applications concrètes (Stripe, PayPal).
- Atouts pour surperformer : staking ~7 à 8 %, haut débit, volatilité exploitable pour les trésoreries.
- Catalyseurs 2025 : initiative Helius et potentiel ETF, malgré les risques de volatilité et de gouvernance.
Pantera, le timing et le nouveau cycle d’adoption
Contrairement à Bitcoin, dont le réseau tourne déjà à plein régime, et à Ethereum, désormais soutenu par une série d’ETF et inscrit au bilan de grandes entreprises, Solana reste largement sous-représentée dans les portefeuilles institutionnels. Moins de 1 % de son offre est détenue par des acteurs professionnels, contre environ 16 % pour BTC et 7 % pour ETH. En d’autres termes : l’autoroute reste grande ouverte.
Pour Pantera Capital, l’adoption ne se résume pas à des logos sur des brochures. Elle se mesure à travers les cas d’usage. Stripe et PayPal construisent sur Solana. Ce n’est pas une déclaration creuse : c’est un signal sur la pertinence du réseau pour les flux du monde réel.
Enfin, le déclencheur potentiel. Il n’existe pas encore d’ETF sur Solana. C’est une faiblesse… et peut-être la plus grande option gratuite du moment. Si l’approbation arrive, la demande pourrait déborder les canaux actuels, et l’écart d’allocation institutionnelle pourrait se refermer brutalement. Une transition naturelle vers le sujet épineux et fascinant : la gestion de trésorerie en SOL.
Trésoreries SOL : rendement, débit et effet boule de neige
Commençons par le rendement. Le staking SOL rapporte généralement 7 à 8 % brut. ETH tourne autour de 3 à 4 %. BTC, zéro. Pour une trésorerie d’entreprise, la différence n’est pas cosmétique : elle crée un flux de trésorerie réinvestissable, augmente plus rapidement la valeur nette des actifs et amortit mieux les creux de cycle.
Poursuivons avec le débit. Solana gère plus d’interactions utilisateurs et de transactions que la plupart de ses pairs. Ce n’est pas qu’un exploit technique. Il s’agit du confort utilisateur : faibles frais, finalité rapide, surface d’expérimentation élargie. Pour une entreprise souhaitant des paiements, coupons, points, NFTs utilitaires… moins de friction signifie plus d’adoption.
Ajoutons la dynamique de marché. SOL est historiquement plus volatile : environ 80 % contre 40 % pour BTC et 65 % pour ETH. Paradoxe utile : cette volatilité rend certains outils de financement moins chers et permet une accumulation de tokens plus rapide quand la stratégie est bien calibrée. Résultat attendu : des rendements ajustés au risque potentiellement supérieurs pour les véhicules de trésorerie bien gérés. Ce qui nous amène à l’exemple concret du moment.
Cas d’étude et catalyseurs : Helius, ETF et sous-allocation
Regardons Helius Medical Technologies. L’entreprise, cotée au Nasdaq, a levé plus de 500 millions de dollars via un PIPE sursouscrit. Prix de l’action : 6,88 $ (ou 6,881 $ si l’on garde trois décimales). Bons de souscription exerçables à 10,13 $ (ou 10,134 $). Le plan : acheter du SOL comme principal actif de réserve et structurer un véhicule de trésorerie adossé au réseau. Message envoyé : la thèse de la “trésorerie SOL” n’est plus théorique.
Retour à la vue macro. Cinq entreprises cotées détiennent aujourd’hui du SOL. C’est peu. C’est aussi la preuve que la courbe d’adoption institutionnelle ne fait que commencer. Si un ETF sur Solana est approuvé, le pont vers les mandats traditionnels s’ouvre, et la sous-allocation devient une opportunité de rattrapage mécanique.
Terminons par une prudence utile. Rien n’efface le risque : la volatilité reste élevée, la gouvernance évolue, et l’écosystème doit continuer à suivre le rythme. Mais la combinaison est rare : rendement compétitif, débit massif, traction “monde réel” et pipeline de demande potentielle encore inactive. En bref : si 2024 a consacré le duo BTC-ETH côté institutionnel, 2025 pourrait bien être l’année où Solana change d’échelle. Et cette fois, la surprise pourrait venir de l’actif qui n’avait pas encore d’ETF.
Avertissement : le contenu de cet article reflète uniquement le point de vue de l'auteur et ne représente en aucun cas la plateforme. Cet article n'est pas destiné à servir de référence pour prendre des décisions d'investissement.
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