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Les banques centrales du monde entier se préparent à acheter de l’or, les institutions maintiennent leur objectif de 4 600 dollars d’ici la fin de l’année

Les banques centrales du monde entier se préparent à acheter de l’or, les institutions maintiennent leur objectif de 4 600 dollars d’ici la fin de l’année

汇通财经汇通财经2026/07/07 02:47
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Par:汇通财经

French Report, le 7 juillet—— L’analyste de la banque Natixis Bernard Dahdah ne modifie pas sa perspective malgré la forte baisse des prix de l’or, et maintient son objectif de 4600 dollars d’ici la fin de l’année. Après l’accalmie du conflit entre les États-Unis et l’Iran, les banques centrales devraient reprendre leurs achats d’or ; les transformations géopolitiques sapent la confiance dans les actifs en dollars, alors que les échanges d’or permettent aux banques centrales de ne pas être obligées de vendre définitivement leur or. De plus, la demande stable de grands pays asiatiques soutient le marché ; cette correction actuelle n’est selon lui qu’une fluctuation temporaire, tandis que les achats officiels à long terme devraient progressivement relever le plancher du prix de l’or.



Le prix de l’or au comptant a plongé depuis son sommet historique à près de 5600 dollars l’once, et oscille actuellement autour de 4140 dollars, exacerbant le pessimisme du marché. Toutefois, l’analyste des métaux précieux de Natixis, Bernard Dahdah,

reste fidèle à son analyse initiale, estimant que cette correction n’a pas affecté les fondamentaux favorables à long terme de l’or, et maintient sa prévision de 4600 dollars d’ici la fin de l’année.


Après la désescalade du conflit USA-Iran, les banques centrales devraient relancer leurs achats massifs d’or. La reconfiguration géopolitique affaiblit la crédibilité des actifs en dollars, tandis que la demande soutenue en achats physiques et officiels par de grands pays asiatiques continue d’assurer un soutien aux prix de l’or ; l’adoption généralisée de l’outil d’échange d’or permet également aux banques centrales de ne plus avoir à vendre définitivement leur or pour obtenir de la liquidité, consolidant ainsi une logique d’accumulation officielle long terme.

Ne pas changer les prévisions en fonction des fluctuations de court terme : Maintien ferme de l’objectif pour la fin d’année


Dahdah indique qu’il ne s’ajuste pas ses prévisions moyen-long terme en fonction des évolutions de court terme du prix de l’or ; même lors de l’envolée vers 5600 dollars précédemment, il n’a pas relevé son objectif, et il ne l’abaisse pas aujourd’hui malgré la forte baisse. La prévision pour la fin d’année reste à 4600 dollars.

Il souligne que changer d’avis au gré des petites fluctuations manque d’objectivité et de professionnalisme ; les va-et-vient de capitaux spéculatifs de court terme n’ébranlent pas la logique fondamentale qui sous-tend le soutien au prix de l’or.

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L’accalmie des conflits libère la capacité d’achat d’or : Les banques centrales pourraient dépasser les attentes en matière d’achats au second semestre


Auparavant, sous un contexte géopolitique tendu entre USA et Iran et une flambée du pétrole, de nombreuses banques centrales ont dû vendre temporairement leur réserve d’or pour soutenir leur devise nationale et renforcer la liquidité en devises, interrompant ainsi le rythme habituel d’achats officiels. Désormais, la tension diminue nettement, les marchés de l’énergie se stabilisent, et les gestionnaires de réserves vont pouvoir retourner à diversifier leurs actifs.

Dahdah précise que la phase la plus tendue du conflit est essentiellement terminée, et que les banques centrales pourraient atteindre de nouveaux records mensuels dans leurs achats d’or ; seul un premier trimestre relativement faible pourrait tirer vers le bas la quantité annuelle, mais le second semestre devrait voir des volumes mensuels supérieurs aux attentes. La transformation géopolitique modifie durablement l’évaluation internationale des actifs en dollars ; le rôle de garant de la stabilité financière mondiale des États-Unis est à présent écorné, et les pays ayant d’importantes réserves en bons du Trésor ou en dollars s’inquiètent de plus en plus pour la sécurité de ces actifs, ce qui rend les achats long terme d’or quasi indispensables.

L’échange d’or améliore le rôle de réserve, mettant fin aux ventes forcées et passives


Cette crise démontre que l’or n’est pas seulement un actif de conservation statique ; les outils d’échanges d’or offrent aux banques centrales une solution de liquidité inédite. Par le passé, en cas de manque de fonds, les banques centrales devaient vendre leur or physiques à prix réduit ; aujourd’hui, grâce aux échanges, elles peuvent obtenir rapidement les devises nécessaires tout en conservant la propriété de leur or.

Dahdah souligne que pour les États souverains soucieux de gestion prudente des réserves, l’échange d’or est une approche rationnelle conciliant liquidité et stratégie de réserve à long terme, ce qui dissipe les inquiétudes liées à la vente de l’or sur le long terme.

La demande des grandes nations asiatiques crée une base stable, rehaussant progressivement le plancher du prix de l’or


La reprise de la demande nationale et les achats officiels constituent un autre pilier important pour soutenir le prix de l’or. Il n’y aura pas d’explosion soudaine de la consommation à court terme, mais des achats réguliers et stables vont petit à petit assurer la remontée du plancher du marché.

La reprise mensuelle progressive des achats officiels par les banques centrales génère un flux régulier d’achats, consolidant les niveaux de soutien du prix de l’or : même en cas de vente spéculative temporaire, les achats officiels à long terme limitent l’espace de baisse, et le plancher du prix migrera progressivement vers le haut dans une perspective de long terme.

Résumé


En résumé, au vu de l’environnement géopolitique, des stratégies de réserve des banques centrales et de la demande physique, la correction actuelle du prix de l’or ne relève que d’un simple ajustement technique. La logique haussière à long terme reste intacte. L’effet conjugué de l’achat centralisé par les banques centrales au deuxième semestre, de la dépréciation des actifs en dollars et de la demande stable des grandes nations asiatiques, devrait ramener le prix de l’or à 4600 dollars cette année ; l’adoption d’outils d’échange d’or optimise la gestion des réserves et élimine le risque de ventes massives forcées, et la tendance haussière du plancher à moyen-long terme ne devrait pas être remise en cause.

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Graphique journalier du prix de l’or au comptant Source : Yihuitong

Heure de Pékin, le 7 juillet à 10h37 (UTC+8) Or au comptant : 4142.36 dollars/once

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