Goldman Sachs affirme que le Japon dispose d'une réserve de guerre de 1 000 milliards de dollars : davantage d'interventions sur le yen à venir ?
Les marchés évaluent actuellement à 65 % la probabilité que Bank of Japan relève les taux d’un quart de point en septembre. Fishman a déclaré qu’un manque à cette hausse exercerait à nouveau une pression sur le yen. En revanche, une inflation ou des chiffres de l’emploi américains plus faibles pourraient atténuer cette pression et raviver les attentes d’une nouvelle intervention, selon Shah. S’ils ne procèdent pas à la hausse, cela exercerait une nouvelle pression à la baisse sur le yen.Karen Fishman, Goldman Sachs ResearchTokyo et Washington ont partagé l’opération de juillet, marquant la première défense conjointe du yen entre les États-Unis et le Japon depuis 1998. Elle a suivi la chute du yen vers 164 par dollar, son niveau le plus bas depuis quarante ans. Tokyo a mobilisé près de 85 milliards de dollars lors des deux premiers jours de l’opération. Goldman qualifie cette intervention comme étant la plus importante sur deux jours pour le Japon, hors celle qui a suivie le désastre de Fukushima en 2011. Fishman a rappelé qu’après que le Japon soit intervenu seul en avril et mai, le yen est tout de même revenu à ses niveaux les plus bas depuis quarante ans en quelques mois.Les marchés des options affichent toujours des primes élevées sur les calls yen à court terme. Cela montre que les investisseurs restent prudents quant au risque d’un rebond du yen, selon Shah. La prochaine décision de Tokyo dépend désormais moins du montant de ses réserves, mais davantage des actions à venir de la Fed et de la Bank of Japan.```Avertissement : le contenu de cet article reflète uniquement le point de vue de l'auteur et ne représente en aucun cas la plateforme. Cet article n'est pas destiné à servir de référence pour prendre des décisions d'investissement.
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